Violence in the flowers

Toujours dans une démarche documentaire, l’instant capté par la prise de vue instille un début de narration. Tête renversée, visage inconnu, le modèle semble se saisir
d’un geste qui oscille entre agacement et brutalité.
Un décalage se crée entre la tension apportée par la scène qui se vit au premier-plan, et un arrière-plan plutôt confortant et ensoleillé.

Violence in the flowers

2012 / photographie argentique couleur / tirage numérique / 73 x 110 cm
Avec Victoria-Lou Deveze